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Copa Cinema

Copa Cinema

De la critique subjective mais juste


Séries express

Publié par copa738 sur 4 Avril 2014, 17:19pm

Catégories : #Critiques express

Séries express

The Walking Dead (saison 4)

 

Après deux grandes premières saisons et une saison 3 un peu en demi-teinte, The Walking Dead, la série de tous les records, revient dans une quatrième saison exceptionnelle, au scénario inventif assez fidèle à la BD, des personnages très étudiés et une réalisation qui s'améliore. Elle se scinde en deux parties : la première suit le petit train-train du groupe dans la prison qu'ils occupent depuis le début de la saison 3, la seconde est la séparation du groupe (sans trop dévoiler l'intrigue), et le suivi de leur évolution. Certains épisodes présentent l'évolution de plusieurs groupes en enchaînements, sans unité de temps, et laissent une grande place à l'action. D'autres sont carrément le suivi d'un seul groupe, et le côté émotionnel est donc renforcé. Cette saison 4 est l'illustration de l'énorme potentiel de la série, qui peut passer de l'humour aux scènes fortes (le gang qui s'infiltre dans la maison alors que Rick dort, le retour du Gouverneur, l'histoire de Michonne), avec du suspense, de bons dialogues et une mise en scène sympathique (et efficace). Tout semble calculé et maîtrisé à la perfection. On en apprend sur le passé des personnages, sur leur psychologie. Beaucoup de thèmes sont abordés, et même s'ils sont attachés à un cadre apocalyptique, on y croit vraiment, on s'identifie à ces gens. La perte d'un proche, la solitude, basculer dans la folie, ne plus croire en la vie, devoir prendre des décisions : on arrive à entrevoir, à travers cette histoire de zombie, une étude de la psychologie humaine que l'on ne redoutait pas (surtout après la saison 3, un peu bavarde et moins ''réaliste''). Chaque épisode est différent de l'autre, et vient nous confirmer que The Walking Dead, c'est au-delà de la simple série avec des zombies : c'est un univers vraiment à part, une série des temps modernes avec des acteurs formidables et des intrigues palpitantes. La fin de la saison laisse prédire un début de saison 5 vraiment explosif, on attend que ça. Rendez-vous le 12 octobre prochain. 

 

5 e¦ütoiles

Séries express

Kaboul Kitchen (saison 2)

 

Alors que la saison 1, hilarante et surprenante, nous avait laissé en suspens lors de son dernier épisode (à la fois palpitant et drôle), la saison 2 arrive et change un peu de ton : certaines scènes un peu violentes font leur apparition, Jacky a encore plus d'emmerdes mais l'humour est resté intact. Ce qui n'a pas changé, ce sont les sautes d'humeur d'un Jacky interprété par un Gilbert Melki au top de sa forme. Ce qui n'a pas changé, ce sont les situations cocasses, les différentes aventures (certes, anecdotiques) qui arrivent aux personnages. Dans cette deuxième saison, ils ont mit le paquet : circoncision, meurtres, explosions, c'est un peu comme la saison 1 mais avec moins de blabla et plus d'action. Parfois c'est jouissif, parfois c'est un peu lourd. Mais le spectacle proposé est toujours d'une grande qualité, avec un scénario cohérent (léger fil rouge, sous-intrigues intéressantes et au fort potentiel comique) et des acteurs royaux. Au programme aussi, quelques belles ''Amanullades'' comme « Arrête de ton monter de tire-bouchon », ou encore « Je veux que cette rencontre ait l'air naturiste » et « La CIA elle me tient par la couille », et le désormais célèbre « Ça craint du cul » de Habib, personnage qui devient presque central en cette saison 2. Cette réplique qui a fait le tour des réseaux sociaux, est même prononcée deux fois par Jacky, lors d'un dernier épisode explosif qui donne plus qu'envie de découvrir la saison 3, en espérant que les scénaristes se concentreront toujours sur l'humour sans en faire trop.

 

4 étoiles-copie-1

Séries express

Castle (saison 5)

 

Le couple qui se cherchait depuis 4 saisons tels Ziva et Dinozzo dans NCIS est, contre toutes attentes, formé. Que cela va-t-il changer au charme de la série ? Un changement d'atmosphère ? De l'humour en moins, de la fadeur ? La saison 5 de Castle était plus appréhendée qu'attendue. Au final, que vaut-elle vraiment ? Pour être franc, on s'attendait à pire, donc nous pouvons nous rassurer. Mais la série commence à adopter un train-train habituel qui lasse, avec des intrigues capillo-tractées bouclées en 50 minutes chrono. Quand la série s'est essayé, dans cette cinquième saison, à un exercice de style visuel, elle s'est royalement vautrée : en témoigne cet affreux épisode en found footage. Quand elle a essayé d'entrer dans une nouvelle forme narrative (l'épisode de la mine dans l'appartement, truffé de flashbacks), la série a gagné en originalité, même si le concept a été vu et revu, notamment dans Les Simpson. Mais cette cinquième saison tire son épingle du jeu grâce à ce double-épisode de l'enlèvement de la fille de Castle, ou encore celui où Kate et Rick enquêtent lors de leur semaine de vacances (avec Stana Katic en bikini pour ces messieurs), et que dire de cet épisode très drôle qui pastiche Fenêtre sur cour ? L'ennuie, c'est que le reste de la saison n'est qu’enchaînement d'épisodes avec plus ou moins d'intérêts, avec des personnages mis en valeur un jour, et pas de tout le lendemain. On préférerai largement 10 épisodes par saison de la qualité de ''La Cible'' plutôt que 24 dont la moitié sont bâclés. On attend tout de même la saison 6.

 

3 étoiles

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