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Copa Cinema

Copa Cinema

De la critique subjective mais juste


Critique express (été 2013)

Publié par copa738 sur 9 Août 2013, 10:32am

Catégories : #Critiques express

Critique express (été 2013)

Moi, moche et méchant 2 (Chris Renaud, Pierre Coffin)

 

Synopsis : Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations. Alors qu’il commence à peine à s’adapter à sa nouvelle vie tranquille de père de famille, une organisation ultrasecrète, menant une lutte acharnée contre le Mal à l’échelle planétaire, vient frapper à sa porte. Soudain, c’est à Gru, et à sa nouvelle coéquipière Lucy, que revient la responsabilité de résoudre une série de méfaits spectaculaires. Après tout, qui mieux que l’ex plus méchant méchant de tous les temps, pourrait attraper celui qui rivalise pour lui voler la place qu’il occupait encore récemment.

 

On était resté sur une très bonne impression lors d'un premier épisode, il y a déjà 3 ans, loufoque, avec des personnages attachants, drôles, une histoire simple, et une animation colorée. Comment fallait-il se renouveler pour offrir un second opus d'une qualité au moins égale ? Beaucoup de travail a été accompli et ça se voit. C'est tout simplement jubilatoire, comme si on repartait de zéro. Le film ne souffre pas de la qualité de son prédécesseur, au contraire, il en prend l'aspiration pour donner quelque chose de très différent, mais avec le même esprit (tiraillé entre humour noir, second degré, et ambiance pour les plus petits). Cet esprit conservé assure de grands éclats de rire, ce qui est le but premier. Ce n'est pas non-plus le film d'animation du siècle (on retient quelques blagues, mais l'histoire ne laisse pas un souvenir impérissable), mais on aura passé un bon moment.

 

3 étoiles et demi

 

Critique express (été 2013)

World War Z (Marc Forster)

 

Synopsis : Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos... Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

 

Film catastrophe maîtrisé, WWZ est ce genre de films dont on a du mal à cerner les objectifs. A but ultra-lucratif, on reprend un peu l'idée principale de La Guerre des Mondes, avec un peu de Zombieland (l'humour en moins) et de Je suis une légende (et on ne citera pas tout), et on en fait un film, étonnamment très réussi. Peut-être parce que Brad Pitt, peut-être parce que c'est ni trop long ni trop court, un blockbuster zombie vs. homme avec un fond de contamination (Perfect Sense, Contagion). Ce n'est pas du gros concept qui fait rêver, mais c'est plutôt bien foutu, avec un dénouement vraiment intéressant (tout est sous forme d'énigme, avec des indices donnés dès le début), américain (les sauveurs du monde, pour changer), mais on n'a rarement été aussi satisfait d'un happy-end.

 

3 étoiles et demi

Critique express (été 2013)

American Nightmare (James DeMonaco)

 

Synopsis : Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. La police ne peut intervenir. Les hôpitaux suspendent leurs services. Une nuit durant, les citoyens sont à même de définir leurs propres règles et de faire leur propre loi, sans avoir à craindre de sanctions. Au cours d’une telle nuit hantée par la violence et le crime, une famille va devoir faire un choix – bourreau ou victime ? – face à un inconnu venu frapper à sa porte.

 

Concept novateur, qui effraie dans tous les sens du terme, un réalisateur qui inspire à moitié la confiance, et Ethan Hawke, toujours dans les bons coups (déjà là pour Sinister, le gros frisson de l'an dernier), il y avait de quoi hésiter à franchir les portes de la salle obscure qui projetait American Nightmare. Pour ce qui est de ce qui se passe dans le film, on comprend tout à fait le désir de vouloir critiquer l’Amérique, la méchanceté humaine, réhabiliter les pauvres, critiquer les riches, mais la pilule passe difficilement. Outre ceci, en terme de divertissement pur, le film est un peu raté (si le but est d'effrayer, c'est loupe), mais maintient en haleine et fascine (on rappelle le concept vraiment original, ce qui en fait un film d'anticipation à prendre au sérieux, enfin presque). Rhys Wakefield est la révélation du film. Hanté par son rôle de pseudo-Joker, il possède tout le potentiel horrifique du film à lui tout seul. Concrètement, ça aurait pu être un très bon film (idée de base très bonne, acteurs corrects, quelques bonnes scènes), mais tout est perfectible (scénario téléphoné, pas de frissons, morale bidon).

 

2 étoiles et demi-copie-1

 

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www 12/08/2013 15:20

Merci!

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