Synopsis : Pour les voyageurs du monde entier, l’éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull est un coup dur. Pour Alain et Valérie, c’est une catastrophe. Car pour arriver à temps dans le petit village de Grèce où se marie leur fille, ce couple de divorcés, qui se voue l’un l’autre une détestation sans borne, va être amené par la force des choses à prendre la route ensemble.
On a beau détester ou aimer ce film, déjà, la choix de son titre était une bonne ruse. Le caractère imprononçable du titre suscite une certaine curiosité et provoque des rires dès l'achat du ticket de cinéma (on vous donne une astuce, dites « Une place pour le film sur le volcan avec Dany Boon » et ça passera tout seul). Seulement, une fois dans la salle, le spectacle qui s'offre à nous est d'une qualité limitée. Au final, le film est une comédie un peu lourdingue qui se repose sur un comique de situation qui tourne vite en rond. Pas de bons dialogues, et des acteurs bons mais pas idéalement à leur avantage (avec tout le respect que l'on doit à Valérie Bonneton, et malgré sa bonne prestation, le rôle de la riche femme ingrate ne lui colle absolument pas).
Le film est composé de plusieurs parties. La première est irrésistible. On adore voir ce couple divorcé se chamailler tels des gamins de maternelle. C'est puéril, bourrrin, mais qu'est-ce que c'est drôle. Puis le film bascule un peu, dérive même. L'intrigue perd tout son sens, toute sa crédibilité, et au final, on a le droit à un road-movie déjanté, et plus du tout à une comédie anti-romantique comme nous le proposait le début du film. Donc le film se perd, et ne se retrouve jamais. Malgré quelques scènes rigolotes (l'aigle, le bus), le film s’essouffle et s'étouffe, et au final, l'intérêt de le voir en devient extrêmement limité. Finalement, Eyjafjallajökull est une faible comédie.
En résumé, bon pour le box-office et ça s'arrête là.
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