Synopsis : Deux cents ans après la mort de l'officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d'un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s'efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l'Auriga. Parmi l'équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas a se lier d'amitié.
Me voilà très embarrassé. Me voilà sous le choc, ému, transcendé en m'apercevant que c'est le dernier article que je vais poster avant mon grand départ de vacances. Quel film choisir alors ? Un film que j'ai vu récemment ? L'un de mon top 50 que je n'ai pas encore chroniqué ? La première proposition m'est favorable. Alors je vais me lancer dans la bataille, lâchant mes dernières forces. Ayant déjà un pieds dans la mer méditerranée, pensant aux cocotiers, aux plages luxuriantes et paradisiaques des Maldives (enfin, c'est pas exactement aux Maldives que je vais), je pense que ce dernier article sera décontracté, sans arrières pensées douteuses. Je n'essaierai pas de me plonger catastrophiquement dans un langage érudit que je n'ai pas, je n'essaierai pas de faire mon critiques cinéphile prétentieux, je vais juste commenter l'avant-dernier film que j'ai vu en date avant-hier. Ce film est Alien, la résurrection de Jean-Pierre Jeunet, ultime volet de la saga Alien commencée en 1979 avec Alien, le huitième passager (que je vais chroniquer prochainement dans le blog du grand, puissant et majestueux mymp).
Choisissant une introduction lente et ténébreuse, le futur réalisateur d'Amélie Poulain n'entame pas forcément son film de la meilleure des manières. Il titube dans un registre qui ne lui convient pas mais se libère totalement par la suite en offrant des scènes d'actions au suspense haletant sans jamais laisser de côté une intrigue qui se boucle d'une manière colossale. C'est dans ce dernier volet (je ne compte pas les crossover entre Alien vs. Predator, qui sont de banales suites commerciales) que l'intrigue prends des ampleurs significatives, elle conclut cette histoire d'une façon originale et dénuée d'ennuis (une nouvelle fois). Malgré quelques erreurs que l'on peut retrouver dans le deuxième épisode (coups de chances un peu gros, personnages cyniques un peu trop caricaturaux), l'uvre de Jeunet impressionne tant les Aliens sont biens foutus, tant les scènes d'aventures sont extraordinaires.
On retrouve alors un casting cinq étoiles*composé de vedettes du cinéma : Sigourney Weaver excelle une nouvelle fois dans ce rôle de clone hybride dont les nerfs et la sensibilité peuvent exploser à tous moments ; Winona Ryder (Edward aux mains d'argent, Dracula,...) est charmante, ses cheveux courts et son aspect figé lui révèlent des talents cachés, elle incarne à la perfection cet être mystérieux qui cache un secret douloureux (j'aime bien faire durer le suspense comem ça) ; Ron Perlman (Le nom de la Rose, La Guerre du Feu,...) et Dominique Pinon (Delicatessen, Diva,...) apportent ce petit brin de folie, cette touche humoristique qu'il manquait aux trois autres films de la saga (je ne critique pas, je constate). Ils dégagent de vrais émotions devant ces bestioles menaçantes et putrides.
Pas grand chose à dire si ce n'est qu'il est difficile de détester ce film, puisque les acteurs sont bons, que les effets visuels sont très réussis et que le suspense est maintenu jusqu'à cet épilogues prévisible mais tellement rassurant. Voilà, c'est à peu près tout ce que je voulais vous dire. Pas de longues phrases, pas de descriptions interminables, pas de prise de tête. J'entre réellement dans mes vacances demain et je n'ai pu qu'à vous le souhaiter également : Bonnes Vacances et bon courage à ceux qui bossent encore alors qu'il fait si beau dehors je tiens à dire que je respecte ces gens-là pour leur courage). Je reviendrai dans trois semaines en pleine forme (du moins, je l'espère). D'ici là portez-vous bien et « Vive le cinéma » !
En résumé, Alien 4 est un très bon film, ses paysages luxuriants, ces cocktails délicieux, sa faune et sa flore, ses chemins escarpés qui pourront plaire aux randonneurs, ce sable chaud qui vous donne des frissons, ce temps magnifique qui promets de belles choses pour les vacances : tout pour plaire malgré quelques tous petits nuages qui viennent faire de l'ombre aux marchants de glaces sur les plages de la méditerranée (je me demande si je ne me suis pas un peu éloigné de mon sujet ?).
Ma note : 7.5/10
* Vous avez compris la transition ? Allez faites un effort. J'ai juste fait une petite parallèle avec le fait que le site Allocine marche dorénavant avec 5 étioles au leu de 4. J'en connait quelques uns qui vont gueuler quand ils vont voir leurs notes converties.